«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Le Cameroun invite à partir de lundi une quinzaine de journalistes français qui célébreront la fête nationale du 20 mai autour de l'inamovible président Paul Biya. On a tout lieu de craindre que l'emprisonnement d'opposants, la corruption, la déforestation massive ou la longévité du dictateur au pouvoir (plus de 28 ans) seront moins évoqués dans leur reportages que les supposées avancées de ce pays africain. [Lire l'article complet sur rue89.com] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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