«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Finalement, les Français doivent s’estimer heureux de ne pas organiser les JO 2012. Car la note pour les contribuables londoniens ne finit plus de grimper et les licenciements s’enchaînent. Certains diront que ce n’est que justice ; d’autres, dans une parodie de traduction goguenarde et littérale de la langue de Shakespeare, s’écrient déjà, faussement compassionnels : « Ils n’ont pas eu un gros morceau de chance, n’ont-ils pas ? ». Bref, quelle que soit la manière de l’exprimer, nous tenons une revanche éclatante sur nos amis anglais qu’on accuse souvent ne pas avoir fait preuve de leur fair play légendaire en refusant de voir Paris organiser les JO de 2012. [Lire l'article complet sur bakchich.info] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
|
|||


















