«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Une partie des migrants débarqués en Corse et placés en centres de rétention passaient devant la justice ce dimanche. A Nîmes, comme à Rennes, le juge a décidé de la nullité de la procédure. Compte-rendu. Cet après-midi à Nîmes, le juge des libertés et de la détention (JLD) devait statuer sur le cas de 47 adultes syriens d’origine kurde, arrivés de Corse et transférés au centre de rétention administrative de Nîmes samedi soir, avec seize enfants. Les audiences ont été réparties entre trois juges. [Lire l'article complet sur liberation.fr] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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