«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
L'enquête sur le volet financier de l'affaire de Karachi se révèle de plus en plus embarrassante pour Edouard Balladur. Les derniers développements de l'instruction menée par les juges Roger Le Loire et Renaud Van Ruymbeke, chargés d'établir si la campagne présidentielle de M. Balladur, en 1995, a été financée par des ventes d'armes, mettent à mal la défense de l'ancien premier ministre (1993-1995). [Lire l'article complet sur lemonde.fr] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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