«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Selon le député Nouveau Centre Charles de Courson, le choix d'un tribunal d'arbitrage paraît «douteux» dans une affaire de ce type. Le président du tribunal arbitral assure qu'il n'y a eu aucune pression de l'Etat. L'Etat a-t-il, d'une manière ou d'une autre, fait pression sur le Consortium de Réalisation (CDR), instance créée pour liquider le passif du Crédit Lyonnais, pour qu'il abandonne la voie judiciaire au profit d'un arbitrage dans le litige qui l'opposait à Bernard Tapie ? [Article complet : Le Figaro](Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
A lire également :
|
|||







Affaire Tapie : la procédure mise en doute








