«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Pour que le G20 sous présidence française ne devienne pas le Copenhague de la finance... Les premières réactions à la crise financière de 2008 avaient fait naître quelques espoirs. Comme un seul homme, les chefs d’Etat des grands pays du globe dénonçaient les paradis fiscaux et mettaient à jour leurs listes noires. On avait eu la peau de Madoff, on aurait bien celle des Bermudes. Quelques mois plus tard, que reste t-il de ces promesses ? Rien ou pas grand-chose. [Lire l'article complet sur aidonslargent.org] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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