«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
L'assureur américain AIG reconnait que le versement de 450 millions de dollars est "de mauvais goût" mais se justifie en faisant valoir une obligation légale. Les pouvoirs publics américains ont dû mobiliser plus de 170 milliards de dollars pour éviter une faillite du groupe. L'assureur américain AIG va verser cette année 450 millions de dollars de primes aux responsables de ses activités financières, ceux-là même qui furent à l'origine de ses pertes historiques de 99,3 milliards de dollars l'an dernier, affirme dimanche 15 mars le Wall Street Journal, amplifiant les informations de plusieurs autres médias. [Lire l'article complet sur tempsreel.nouvelobs.com] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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