«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Ils ont été nombreux, ces dernières années, à expliquer que les dictatures arabes valaient mieux que la démocratie, car celle-ci risquait d’amener les islamistes au pouvoir. Le 27 janvier encore, sur TF1, Frédéric Encel, présenté comme « maître de conférences à Sciences Po » (il est en réalité, comme 2 000 à 3 000 autres, simple chargé de cours), qui parade sur tous les plateaux de télévision, expliquait que « si Moubarak tombe, les islamistes prendront le pouvoir ». [Lire l'article complet sur blog.mondediplo.net] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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