«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Jamais verdict n’a été attendu avec aussi peu de fièvre et d’émotion. La victoire annoncée du candidat président Abdelaziz Bouteflika est venue clore un chapitre entamé avec la révision constitutionnelle supprimant la limitation du nombre de mandats présidentiels. Cette révision a été adoptée par un parlement aux ordres ; sans doute les autorités ont-elles jugé risqué de la soumettre à l’approbation populaire. [Article complet : brahim-senouci.over-blog.com](Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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