«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Au départ, une bagarre, la semaine dernière, dans le collège d’Anne dans le XXème arrondissement de Paris. La collégienne n’aurait fait que s’interposer. Là voilà pourtant interpelée le lendemain, chez elle, au saut du lit, et placée en garde à vue pendant neuf heures... [Article complet : france-info.com](Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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Anne, gardée à vue en pyjama, à 14 ans, pour s'être interposée dans une bagarre









exagerons pas
quand il y a agression dans une ecole,tout le monde s'indigne(et les profs font greve),quand on interpelle un suspect tout le monde s'indigne! cherchez l'erreur!Sur le cas particulier:mème si on peut quelquefois s'interroger sur le bien fondé de certaines gardes à vue/la: interpellation chez elle à 10h30,absente de l'ecole sans avoir prevenue l'etablissement,en jogging(et pas en pyjama),il y avait presence d'un avocat et visite de medecin qui ne se sont indignés,et liberation à 18h30.S'il y a eu menottes(et seulement si) c'est exagere,mais sinon que peut-on faire?
http://www.docteurweb.com/
"sinon que peut-on
"sinon que peut-on faire?"...
La garde à vue est prévue pour être utilisée uniquement dans des cas graves! C'est la loi. Une bagarre au collège est-il un cas grave, docteur web? En +, il semblerait que la fille en question se soit simplement interposée. Circonstance agravante, peut-être?
Paroles de policier...
"Pas menottées" qu'ils disent...
Et pendant ce temps là, deux autres dangereux voyous de 13 et 14 ont été menottés à un banc. Mais ces deux-là étaient vraiment trop dangereux: ils avaient pris le bus avec un abonnement scolaire qui n'était PAS valable pendant les vacances!!!
http://www.france-info.com/france-justice-police-2010-02-11-les-trois-collegiennes-ont-bien-ete-menottees-source-policiere-403555-9-11.html