«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Souvent qualifiée de "mystère", la surmortalité des abeilles domestiques, qui peut atteindre 90 % dans certaines colonies, mobilise un grand nombre de scientifiques. Les conclusions de leurs recherches excluent, dans une majorité de cas, une cause unique et évoquent une multiplicité de facteurs : monocultures, OGM, virus, champignons, invasion de frelons, réchauffement climatique et pesticides, bien sûr. [Lire l'article complet sur lemonde.fr] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
|
|||


















