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France Télécom et La Poste : Les deux anciennes entreprises publiques sont devenues, selon le politologue Gildas Renou, des laboratoires de « l’antipathie » au travail..

« Les mêmes causes produisant les mêmes effets, les conditions d’autres drames se préparent ailleurs. Nous pensons à La Poste notamment. » Dans la foulée des 25 suicides à France Télécom et de leur médiatisation, le politologue français Gildas Renou a publié un article intitulé « les laboratoires de l’antipathie » (Revue du Mauss, 29 septembre 2009).


 [Lire l'article complet sur bastamag.net]

(Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")

 

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et minimisation du mensonge perpetuel

Apres le coup du "sarkosysme primaire" pour parer à toute critique, voici venue la "dérisoirisation" de la recherche de la vérité :

"C'est le nouvel "élément de langage" qui leur vient en bouche, à tous, depuis une semaine. "Dérisoire ! " ont successivement répondu Chatel, Kouchner, et la conseillère de Sarkozy Catherine Pégard, pour couper court aux questions sur la présence de Sarkozy au mur de Berlin, le 9 novembre 1989 (tapez donc "dérisoire" sur Google News, c'est édifiant).. A noter qu'ils ne démentent pas que Sarkozy ait menti ou se soit trompé. Ils ressortent le bon vieux "circulez, rien à voir !" "Dérisoire ! " répète ce matin Mitterrand à Libé à propos de l'affaire Ndiaye. Si l'on osait, on leur conseillerait de se creuser un peu plus. "Dérisoire", c'est l'élément de langage du pauvre, celui que l'on dégaine lorsque l'on n'a rien d'autre en magasin.

"Dérisoire !" répète à son tour Jean-Marie Colombani, ancien patron du Monde et patron de Slate.fr. "Polémique dérisoire, ridicule, humiliante même pour un pays qui voudrait reconquérir son leadership en Europe. Illustration on ne peut plus caricaturale du rétrécissement des débats français, du localisme qui aspire progressivement la vie politique comme celle des médias". Prenant ainsi vaillamment la défense de Sarkozy, Colombani se situe à contre-courant de la plupart des sites d'info, qui ont bêtement tenté d'établir les faits et se sont lancés, comme nous, à la chasse aux témoins (y compris, mais oui, ceux qui confirmaient la version Sarkozy). Colombani, lui, n'a pas besoin d'enquêter. Quelle que soit la réponse, la question de la fiabilité des souvenirs présidentiels à propos d'un événement historique est "dérisoire"."

http://www.arretsurimages.net/vite.php?id=6170