«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Au fond d'une venelle dans le quartier central de Iidabashi à Tokyo, une simple pancarte de bois sur une petite maison d'un étage porte l'inscription "Moyai" ("L'Amarrage"). Au rez-de-chaussée, à côté d'un minuscule bureau avec bibliothèque, une autre pièce dotée d'une longue table basse fait office de café-restaurant deux fois par semaine. Portant le nom de "La lumière qui filtre à travers le sous-bois", ce local est destiné aux nouveaux pauvres : sans-abri, laissés-pour-compte, mais aussi intérimaires dont les contrats à durée déterminée (CDD) n'ont pas été renouvelés. [Article complet : lemonde.fr] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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Après l'avoir longtemps occulté, le Japon découvre le phénomène de pauvreté








