«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
L'ancien avocat, qui avait divisé par deux son salaire en se lançant dans la politique, a depuis eu largement l'occasion de rentabiliser son choix. Il aurait gagné en trois ans 18 millions d'euros. Une estimation seulement, puisque la structure de sa société principale reste très opaque, bien que légale, selon les fiscalistes. L'ancien premier ministre travailliste a su gérer sa reconversion en homme d'affaires avisé. [Lire l'article complet sur lefigaro.fr] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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