Lors de sa visite à Gandrange, en Moselle, pour rencontrer les ouvriers de l'usine Arcelor-Mittal, Nicolas Sarkozy a voulu démontrer son volontarisme face aux peurs que suscite la mondialisation. Quitte à faire une promesse en l'air de plus.
La peur de la mondialisation travaille la société française. Nicolas Sarkozy le sait et s'est fait un devoir de défendre nos entreprises et les emplois qui vont avec. Il s'est d'ailleurs toujours refusé, y compris quand il était ministre de l'Economie, à avouer son impuissance à agir en invoquant des forces qui le dépasserait. De quoi se démarquer d'une gauche de gouvernement qui semblait avoir baissé les bras face aux délocalisations et répondre à un Front national défendant un protectionnisme irréaliste dans un pays qui compte parmi les premiers exportateurs mondiaux. Dernière manifestation de ce volontarisme industriel : son déplacement express à Gandrange, en Moselle, lundi 4 février dernier, pour rencontrer les ouvriers de l'usine Arcelor-Mittal, menacée de fermeture partielle.
... (Article complet... Alternatives Economiques)(Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
Arcelor-Mittal : Sarkozy à Gandrange, les limites du volontarisme industriel 












