«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Le parquet de Paris n'ouvrira pas d'information judiciaire pour corruption ou abus de biens sociaux dans le dossier concernant le paiement de commissions occultes en marge d'une vente de sous-marins français au Pakistan. Le procureur Jean-Claude Marin juge que ces faits sont prescrits ou que les plaignants, les familles des victimes d'un attentat antifrançais à Karachi en 2002, supposé être lié à l'affaire, n'ont pas qualité pour agir sur le volet corruption. [Lire l'article complet sur lemonde.fr] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
|
|||


















