«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Quelques heures après les attentats du 26 novembre 2008, l’écrivain tamoul Gnani Sankaran a publié un long texte, s’indignant de la façon dont les télévisions avaient rendu compte des événements, singulièrement les chaînes de langue anglaise. En voici quelques extraits : J’ai l’esprit et le cœur agressés et je suis terrorisé par les caméras, les formules des politiciens censées faire mouche, et les papotages non stop. Ces chaînes ont essayé de me faire adhérer à un énorme mensonge, celui de l’hôtel Taj Mahal, icône de l’Inde. [Article complet : monde-diplomatique.fr](Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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Attentats de Bombay : Quand la télévision choisit ses victimes...








