«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
La petite Farhya Ali est assise sur un lit métallique et mâchonne, avec difficulté, un bout de pain qui a trempé dans un bouillon infect couvert de mouches. Le regard perdu dans le vide, l'enfant de 3 ans semble n'avoir aucune conscience de son entourage. Ses membres dégarnis et longilignes et les côtes qui strient sa poitrine témoignent de l'épreuve qui l'a pratiquement achevée. [Lire l'article complet sur cyberpresse.ca] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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