«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Rarement l’argent public n’aura été aussi disponible pour les groupes privés. Rarement les suppressions d’emploi auront été aussi massives. En France, les deux groupes Renault et Peugeot–Citroën vont recevoir trois milliards d’euros chacun. Il s’agit, nous dit-on, d’un prêt en contrepartie de l'interdiction de délocaliser et de « mettre en œuvre un plan de licenciement en France ». Interdiction entendue par Peugeot qui a annoncé… « un plan social » de 6 000 suppressions d’emploi (départs volontaires, préretraites…). [Lire l'article complet sur monde-diplomatique.fr] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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