«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Les sinistrés et familles de victimes de l’explosion de l’usine AZF de Toulouse sont sortis assommés de la salle d’audience après la relaxe générale prononcée ce jeudi par le tribunal correctionnel, alors que Total saluait la décision. «C’est honteux», lançait une sinistrée, alors que les policiers venaient de faire taire les applaudissements venus des rangs d’anciens salariés d’AZF, qui ont pris fait et cause pour les prévenus, l’ex-directeur de l’usine Serge Biechlin, et Grande Paroisse, la filiale chimie de Total. (Lire la suite) [Lire l'article complet sur libetoulouse.fr] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
|
|||


















