Baisse nombre spermatozoides fertilité Homme Baisse des spermatozoïdes : l'Homme en voie de disparition ? baisse des spermatozoides l homme en voie de disparition video 2627

En un demi-siècle, la production de spermatozoïdes dans l’espèce humaine a diminué en moyenne de 50%. Un constat qui fait froid dans le dos et soulève nombre de questions, réunies dans «Mâles en péril», documentaire de Sylvie Gilman et Thierry de Lestrade, diffusé mardi soir sur Arte.

En 52 minutes, les deux réalisateurs livrent une enquête passionnante, et angoissante, sur un mal insidieux qui frappe la population mondiale.

 


 [Lire l'article complet sur 20minutes.fr]

(Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")

 

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15% des couples consultent pour des pb de fertilité... on entends aussi récemment dire qu'on manque de donneurs de sperme... Tant de signaux d'alerte mais toujours aucun politique prévoyant qui mette un peu d'ordre dans le bazar de le chimie qui nous entoure.

Ceci dit, ces mêmes politiques n'arrivent a de réelles responsabilités qu'après 50 ans au mieux et ont des enfants qui doivent avoir en moyenne 20 ans et ne chercherons sans doute pas a procréer réellement avant 10 ans. Ceci explique cela?

Peut-être réagirons-t'il quand ils saisiront qu'être grands parents risque de ne pas être possible.

Ou du moins pas facilement, avec en plus des centres de PMA déjà surchargés actuellement (on comprends pourquoi à la lecture de ce genre d'articles).

Sans compter l'aspect financier de la chose avec une sécu déjà lourdement déficitaire, vu le cout elevé d'une PMA si bientot 20 ou 30% de la population doit y recourrir...

Des decennies de perdues et un immense gâchis personnel et financier de plus sur un sujet qui touche à la survie de l'humanité: A la limite, de quoi ne même pas donner envie d'en faire, des enfants.

s'permettent tout ces chimindustriels!

de plus ils doivent flageller mollement, les pauvres.

D'un autre côté, y'en a qu'un qui entr'ovule. << Ils partirent à 5 et se retrouvèrent à 4>> Corneille le Sidéré Stérile.

Tiens, il m'est venue une vision du passé (avril 2007) saugrenue et sacré-ment saugrenue : dans la course à la plus haute fonction (fertilisation de l'Elysée), y'en a un qui tressaute et qui lance des << casse-toi pauv' con!>> : une vision dantesque.

et les femmes mourront + vite, ils y veillent

"Les gynécologues vont disparaître !

Alerte, les femmes n'auront bientôt plus de gynécologues ! La perte de cet acquis peut mettre en danger la santé de beaucoup d'entre elles. Outre les baisses d'effectifs, l'accès direct au gynécologue est remis en cause.
La fin des gynécos ?

Tout a commencé en 1986 avec la suppression de la formation en gynécologie médicale à la Faculté (elle avait été créée en 1960). Ce n'est qu'en 2003 qu'un diplôme de gynécologie médicale est à nouveau créé, grâce à l'intervention acharnée des femmes et du Comité de défense de la gynécologie médicale (CDGM).
Malgré l'absence de formation de gynécologues entre 1987 et 2003, on pouvait espérer un nouvel essor de cette spécialité. Hélas, seuls 20 postes d'internat sont créés chaque année, alors qu'il en faudrait 130 pour un simple renouvellement des gynécologues actuellement en poste.

Aujourd'hui, les gynécologues qui partent en retraite ne sont donc plus remplacés. Les cabinets ferment et ceux qui subsistent sont surchargés. Ils ne peuvent plus assurer le suivi de nouvelles patientes (les jeunes femmes), tandis que les délais d'attente pour un rendez-vous se comptent déjà en mois dans certaines villes (parfois 6 à 8 mois !)…
Concrètement, « d'ici 2 ans, en 2010, il ne restera que 1.000 gynécos pour 20 millions de femmes, et si rien n'est fait, 600 gynécos en 2015, 180 en 2020 !

Pourtant, le suivi gynécologique est indispensable tout au long de la vie d'une femme : contraception, éducation, maladies sexuellement transmissibles dont le sida, sexualité, IVG, fertilité, grossesses extra-utérines, problèmes gynécologiques, cancers génitaux et mammaires, traitements hormonaux…
Et la gynécologie est une discipline très performante en France en matière de prévention, de dépistage et de suivi des cancers du sein, du col de l'utérus et de l'hystérectomie notamment.

Dans le cadre d'une nouvelle organisation de l'offre de soins, le projet de loi Bachelot pourrait accélérer la mort de la gynécologie médicale, en plaçant officiellement le médecin traitant devant le gynécologue pour les « soins de premier secours ». Autrement dit, le gynécologue serait réservé à des niveaux de soins très spécialisés, tandis que le généraliste aurait à faire face seul pour délivrer la pilule ou le traitement hormonal substitutif de la ménopause, dépister précocement les cancers du col et du sein, informer sur les autres méthodes de contraception, éduquer à la prévention, détecter les MST, voire dépister les violences sexuelles ou les mutilations, etc. Un vaste programme pour des professionnels de santé déjà bien occupés…
Cette loi signifiera également la fin de l'accès direct au gynécologue…

Le Comité de défense de la gynécologie médicale (CDGM) appelle à la mobilisation des femmes et dans un premier temps à signer une pétition pour inciter les pouvoirs publics à apporter des réponses aux nombreuses sollicitations jusque-là infructueuses."

Pour signer la pétition : www.cdgm.org

<<<<<<<<<< Et qui cause pour la bachelot sur ce sujet ? le sous ministre des sports !!!!!!!!!!!!! le laporte !!!!!!!!!!!!!!!!!!
ah c est sûr qu il a les compétences pour un tel sujet ce type !!!!!!!!!!!!!!!!!

Sénat, séance du 17 novembre 2008 (compte rendu intégral des débats)

... "M. Bernard Laporte, secrétaire d'État chargé des sports, de la jeunesse et de la vie associative. Monsieur le sénateur, vous avez bien voulu interroger Roselyne Bachelot-Narquin sur la question de la gynécologie médicale.

... Il faut le rappeler : les gynécologues médicaux n'assurent pas à eux seuls le suivi des femmes pour les problèmes gynécologiques, la contraception, la prévention et le dépistage. Les médecins généralistes et les gynécologues obstétriciens assurent également, chacun dans son champ de compétence, cette prise en charge.

Il convient aussi de souligner l'activité des centres de planification et d'éducation familiale, qui dépendent des conseils généraux et qui, dans toute la France, participent à la prise en charge de femmes en situation difficile. Ils ont assuré en 2007 environ 700 000 examens cliniques.

Les études de l'assurance maladie font observer qu'au-delà de la pratique des 2 000 gynécologues médicaux, environ 1 800 gynécologues obstétriciens ont abandonné leur activité chirurgicale et d'accoucheur pour réaliser uniquement des consultations médicales et prennent donc des patientes en charge. D'autres encore ont une activité partagée.

Il apparaît donc que la prise en charge gynécologique des femmes en France est le fait de professionnels issus de cursus qui peuvent être différents. Néanmoins, le champ de l'exercice médical dans ce domaine est très large, depuis le renouvellement d'une contraception orale, l'éducation, jusqu'à l'orientation et le suivi d'une patiente atteinte d'un cancer gynécologique, en passant par l'encadrement du dépistage. Il n'est donc pas surprenant que différents professionnels y concourent.

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http://www.senat.fr/seances/s200811/s20081117/s20081117004.html