«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
« Que ce soit clair : nous travaillerons dur avec nos alliés afghans et ceux de la coalition pour éviter qu’il y ait des victimes civiles, lorsque nous aidons les Afghans à combattre notre ennemi commun », a promis le président américain Barack Obama. Il recevait mercredi à la Maison Blanche ses homologues afghan Hamid Karzaï et pakistanais Asif Ali Zardari, le jour même où le chef de la police de la province de Farah, dans le sud de l’Afghanistan, affirmait qu’une frappe de chasseurs de l’US Air Force sur le village de Bala Buluk, pour dégager des éléments des forces afghanes pris à partie par des maquisards, avait fait lundi plus d’une centaine de victimes, en majorité des civils. Comme à l’accoutumée, des enquêtes ont été ouvertes, par les autorités américaine et afghane, ainsi que par la représentation de l’ONU. [Article complet : blog.mondediplo.net](Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
A lire également :
|
|||







De bavure en bavure en Afghanistan








