«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Les portes du pouvoir autoritaire biélorusse ont tremblé. Contestant une réélection «frauduleuse» du président Aleksander Loukachenko hier soir, environ 30 000 manifestants ont tenté de prendre d'assaut le siège du gouvernement. Ils ont été violemment réprimés par les forces de l'ordre. Récit d'une soirée de vitres et d'espoirs brisés. [Lire l'article complet sur cyberpresse.ca] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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