«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Au Myanmar, la leader du mouvement démocratique birman, Aung San Suu Kyi, a été condamnée à trois ans de prison, mardi, par un tribunal de Rangoon. Sa peine a toutefois été commuée en 18 mois d'assignation à résidence, une sentence néanmoins suffisante pour l'empêcher de participer aux élections législatives de 2010. Mme Suu Kyi, Prix Nobel de la paix, a été reconnue coupable d'avoir violé les conditions de son assignation à résidence, lorsqu'un Américain, John Yettaw, a nagé jusqu'à sa résidence en mai dernier. La femme de 63 ans, qui était passible de cinq ans de prison, a déjà passé 14 des 20 dernières de sa vie en prison ou en résidence surveillée. [Lire l'article complet sur radio-canada.ca] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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