«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
La crise humanitaire qui a secoué la Birmanie après le cyclone Nargis, le 2 mai 2008, n'a pas ébranlé la junte. Au contraire, l'armée consolide son emprise sur la population. Quelques jours après la catastrophe humanitaire, qui a fait officiellement un peu plus de 130 000 morts et disparus, l'espoir était permis. Après maints tâtonnements, les militaires au pouvoir depuis 1962 acceptaient enfin l'aide internationale. [Lire l'article complet sur lecourrier.ch] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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