«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Les uns sont au bord de la dépression, les autres sont « traités comme des bêtes » : la préfecture de Bobigny craque. Reportage. Il est 6h15. Du matin. A peine sorti du métro, on aperçoit entre 200 à 300 personnes, les unes allongées sur des cartons, les autres coincées contre des barrières métalliques, en file indienne. C'est un jour ordinaire devant la préfecture de Bobigny. [Lire l'article complet sur rue89.com] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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