«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
On prête à Grigori Potemkine, favori de la tsarine Catherine II, d’avoir, pour lui plaire et masquer la réalité misérable des campagnes russes, fait construire des villages de carton-pâte destinés à donner l’image d’un développement en fait inexistant. Si, à en croire les historiens, il y aurait encore matière à discuter de la véracité de cette allégation, nul doute qu’elle s’applique avec une parfaite pertinence à l’état présent de la régulation financière, toute de rhétorique et de gesticulation deux ans après le déclenchement d’une crise de format séculaire. [Lire l'article complet sur blog.mondediplo.net] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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