«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
British Petroleum a-t-il fait pression sur l’ex-premier ministre britannique Tony Blair pour faire libérer l’auteur de l’attentat de Lockerbie, afin de pouvoir aller forer en Libye ? Les sénateurs des Etats du New Jersey et de New York viennent de poser la question à la chef de la diplomatie américaine, Hillary Clinton. Les parlementaires américains fondent leurs soupçons sur plusieurs informations parues récemment dans la presse, indique Associated Press. [Lire l'article complet sur petrole.blog.lemonde.fr] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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