«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Le jeune soldat serait incarcéré "dans des conditions inhumaines" et subirait "un traitement cruel", "aussi pénible [...] que la torture", selon un magazine américain. Bradley Manning, le soldat américain soupçonné d'être en partie à l'origine des 250.000 notes diplomatiques transmises à WikiLeaks, serait détenu "dans des conditions inhumaines", rapporte le magazine américain Salon, mercredi 15 décembre. [Lire l'article complet sur tempsreel.nouvelobs.com] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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