«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
« Au Honduras, le retour clandestin du président déchu ravive les tensions », titre un quotidien du soir français, le 22 septembre. Est-ce à dire que, dans ce pays, les « tensions » s’étaient atténuées, après le renversement et l’expulsion du président Manuel Zelaya, le 28 juin dernier ? Depuis ce jour, et alors que le Front national de résistance mène de puissantes mobilisations populaires, jamais la répression contre la population n’a cessé, au vu et au su de tous – mais n’émouvant guère les médias. [Article complet : monde-diplomatique.fr](Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
|
|||







Bras de fer explosif au Honduras








