« C’est l’hôpital public qu’on assassine »

Le cri d’alerte est venu du professeur Bernard Debré, député de l’UMP mais aussi chef de service à l’hôpital Cochin à Paris : « C’est l’hôpital public qu’on assassine », a-t-il lancé le 3 octobre 2010.

A la mi-octobre, des mouvements de grève touchaient quarante-quatre hôpitaux.


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(Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")

 

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