Caméras de surveillance et «cécité juridique»

C’est un peu l’histoire d’un repenti. Peter Kovesi, un ingénieur en informatique de l’université de Crawley, en Australie, avoue avoir été «frustré pendant des années à tenter d’aider la police à identifier des individus à partir d’images de vidéosurveillance».

Il est presque d’accord avec le gouvernement français: pour lui le terme «caméra de surveillance» (security camera) n’est plus approprié. En fait ce serait plutôt de la vidéotransparence, dans le sens où les caméras s’avèrent «legally blind, or nearly so» — «aveugles juridiquement, ou presque». Une vrai tuile pour Brice Hortefeux et son grand chef, pour qui l’efficacité de la vidéosurveillance n’est plus à démontrer.


 [Lire l'article complet sur numerolambda.wordpress.com]

(Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")

 

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