«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Des milliers de réfugiés et demandeurs d'asile pourraient ne plus recevoir gratuitement leurs médicaments. L'Association québécoise des pharmaciens propriétaires (AQPP) demande à ses membres d'inviter cette clientèle à les payer rubis sur l'ongle. [Lire l'article complet sur radio-canada.ca] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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