«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
La surexploitation, le changement climatique et la coopération inadéquate entre pays de l’Asie du Sud menacent certains des plus grands bassins fluviaux du monde, qui alimentent environ 750 millions de personnes, selon un rapport publié par le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) et l’Institut asiatique de technologie (AIT). Un quart de la population mondiale vit en Asie du Sud, y compris certains des plus pauvres du monde, qui ont accès à moins de 5% des ressources mondiales d’eau douce, rappelle ce rapport, intitulé « Eau douce en danger : l’Asie du Sud ». Les trois bassins fluviaux transfrontaliers évalués dans le rapport incluent les plus grands bassins de l’Asie du Sud : le bassin Gange-Brahmapoutre-Meghna (GBM) (qui couvre le Bangladesh, le Bhoutan, la Chine, l’Inde et le Népal), le bassin de l’Indus (en Afghanistan, en Chine, en Inde, au Népal et au Pakistan) et le bassin Helmand (qui couvre l’Afghanistan, l’Iran et le Pakistan). [Article complet : contreinfo.info](Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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