«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
En dehors de la CFDT, les syndicats rechignent à signer une convention réduisant les droits des chômeurs et prévoyant des baisses de cotisations. L'Elysée fait chanter les syndicats... Conclu dans la nuit du 23 au 24 décembre, le projet d’accord sur l’assurance chômage a déjà du plomb dans l’aile. Avec la plus forte hausse mensuelle du nombre de chômeurs jamais enregistrée (+ 64 000 demandeurs d’emploi en novembre) et alors que, dans son intervention télévisée, Nicolas Sarkozy évite soigneusement le sujet (lire page 2), les syndicats rechignent à avaliser une convention consacrant, derrière une légère amélioration pour les salariés précaires, une réduction des durées d’indemnisation pour une majorité écrasante de chômeurs et une baisse mécanique des cotisations patronales à compter du 1er juillet 2009. [Article complet : humanite.fr](Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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Chantage de l'Elysée sur la convention de l'UNEDIC








