Chavez journalistes journalisme Chavez : un cas d'école... de journalisme chavez cas ecole journalisme 3433

Une fuite à l'École Supérieure de Journalisme nous a permis de nous procurer l'examen final sur lequel plancheront les étudiants. Comme à l'accoutumée, les élèves s'attaqueront à un sujet d'actualité. Il s'agit cette fois de l'adoption de la réforme constitutionnelle au Vénézuela.

L'examen prend la forme d'un QCM,que nous reproduisons intégralement, corrigé inclus.
Examen Final : Le traitement médiatique de la réforme constitutionnelle au Vénézuela
Durée : 30 minutes

1) Quel groupe d'adjectif utiliseriez-vous pour définir Hugo Chavez?
a) ancien parachutiste putschiste, démagogue, populiste, Caudillo
b) autocrate, islamo-gauchiste, führer de Caracas
c) fin tacticien, roublard, truqueur
d) président du Vénézuela, révolutionnaire


 [Lire l'article complet sur onsefechier-anatic6.blogspot.com]

(Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")

 

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Et la réponse correcte était...

Quelle était la bonne réponse ?
Comment ont répondu nos futurs journalistes ?

Je remarque également que la catégorie islamo-gauchiste est désormais rentrée dans les moeurs (journalistique). Mais comment peut-on être islamo-gauchiste ? Etre contre l'interdiction du port du voile et être de gauche, être contre l'occupation en Irak ou en Afghanistan et être de gauche, être contre l'agression israelienne et être de gauche ? Ou tout à la fois ?

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Bader
http://bader.lejmi.org/

excellent blog !

"abus de droite" : "La suppression annoncée du juge d'instruction cumulée à la dépénalisation du droit des affaires sonnent la fin de l'abus de bien social. Une excellente nouvelle à l'heure où il est urgent d'engager notre pays sur la voie de la modernité.

Ainsi, Alain Juppé, qui fut en son temps victime d'un Outreau politique, ne boude pas son plaisir : "C'est une aubaine pour la France et pour l'UMP. Le président et le gouvernement vont enfin pouvoir travailler en toute sérénité. Même au niveau local, l'horizon se dégage. Cela m'ouvre de grandes perspectives dans la gestion de ma belle ville de Bordeaux".

Pour l'ancien premier ministre, c'est aussi "la marque d'une réconciliation à droite, entre chiraquiens et sarkozystes, sur le terrain des idées. Les mandats de Jacques Chirac à la ville de Paris avaient déjà intégré cette nécessaire évolution. Nous avions 30 ans d'avance"."