«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
C'est fait. Ce lundi, la mairie de Paris a validé la proposition d'indemnisation de l'UMP pour compenser les emplois fictifs de son super-mentor de l'époque, Jacques Chirac. Les cotisants de l'UMP en seront donc pour leur poche à hauteur de 1,65 million d'euros. En période de Jacques Chirac est accusé d'avoir fait financer 21 emplois fictifs, au début des années 90, par la mairie de Paris. Un bon vieux détournement de fonds publics, en somme. Mais, hier, le Conseil de Paris a accepté de se retirer du procès, en contrepartie d'une compensation sonnante et trébuchante. 1.65 million d'euros seront donc versés par l'UMP, tandis que l'ancien président de la République n'allègera sa bourse que de 550 000 piécettes. "Abracadabrantesque" Le procès, qui doit se tenir d'ici quelques mois, opposera donc l'ancien président... au parquet, qui ne semble pas franchement agressif sur ce coup là : il a déjà demandé un non-lieu (on se demande bien pourquoi l'UMP a accepté de régler la douloureuse). A moins que le Supap-FSU ne reprenne le flambeau ? Ce syndicat d'employés de la Ville de Paris a en effet décidé, il y a une quinzaine de jours, de se porter partie civile. A suivre. En attendant, ce sont les cotisants de l'UMP qui doivent se La morale de cette histoire ? Elle commence à Mise à jour 03/10/2010 : titre modifié sur proposition d'un lecteur, anciennement "Chirac, tu l'aimes ou tu l'acquittes". (Article publié sur le site "Les mots ont un sens")
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Quoi de plus naturel ? Sarko
Quoi de plus naturel ?
Sarko et Chirac se serrent les couilles, tout simplement...
Euh, les coudes. J'ai parlé trop vite !
Juste merci pour votre site
Juste merci pour votre site et merci pour vos articles !