«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Heures d'allégresse: en fin d'après-midi, c'était sûr et certain, Moubarak dégageait. Ce n'était pas seulement la place Tahrir qui l'espérait, c'était la CIA qui l'annonçait. Du sérieux, la CIA, non ? Obama reprenait l'information, saluait l'Histoire en marche, la chose était pliée, emballée. Advint ce que l'on sait, l'Histoire, cette capricieuse, fit deux pas en arrière, et à l'heure où s'éveille le matinaute, Moubarak s'accroche encore. [Lire l'article complet sur arretsurimages.net] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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