mardi 27 octobre 2009 quatre ans deux adolescents morts brûlés vifs transformateur électrique Zyed Bouna M. Besson, la France est à Clichy-sous-Bois clichy sous bois zyed bouna 5965

Ce mardi 27 octobre 2009, cela fait quatre ans. Quatre ans que deux adolescents sont morts, brûlés vifs, dans un transformateur électrique où ils s'étaient réfugiés par peur des policiers qui les poursuivaient alors qu'ils n'avaient commis aucun délit.

Quatre ans que les familles et les proches de Zyed et Bouna attendent la justice tout comme les parents et les amis du troisième jeune, le survivant Muhittin. Quatre ans que les banlieues françaises ont été le théâtre d'émeutes provoquées par les mensonges et le mépris du ministre de l'intérieur de l'époque face au drame de Clichy-sous-Bois.


 [Lire l'article complet sur mediapart.fr]

(Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")

 

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L'agriculture est une question "économique" mais aussi "identitaire", a souligné mardi François Fillon, revenant devant les députés sur le plan d'aide au secteur présenté à la mi-journée par Nicolas Sarkozy.

L'agriculture est le "premier secteur industriel français avec 163 milliards d'euros de chiffre d'affaires", a rappelé le Premier ministre lors de la séance de questions au gouvernement à l'Assemblée. "Nous parlons d'hommes et de femmes qui vivent depuis deux années consécutive une baisse de leur revenu qu'aucune autre catégorie de la population française ne pourrait supporter".

Evoquant sur le projet de loi de modernisation de l'agriculture, M. Fillon a précisé: "Nous voulons en particulier qu'(il) apporte de nouveaux outils de gestion aux agriculteurs, généralise des contrats entre agriculteurs et transformateurs, mette en place des outils modernes de gestion des risques (...) et enfin permette de répondre à une des questions les plus graves auxquelles l'agriculture est confrontée, celle du coût de la main d'oeuvre".

"C'est une question économique, mais c'est aussi une question identitaire", a affirmé M. Fillon. "L'agriculture fait partie de nos traditions, de notre histoire, de notre identité, parce qu'une France sans paysans, ça ne serait pas la France". AP