«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Il s'agit de l'un des aspects les plus troublants de l'affaire de l'IGS. Non contents d'avoir truqué des procès-verbaux afin de déformer le contenu des déclarations des fonctionnaires du bureau des affaires réservées de la Préfecture de police à qui ils voulaient nuire, des policiers de l'Inspection générale des services auraient au passage "étouffé" une vraie affaire de corruption. [Lire l'article complet sur lemonde.fr] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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