«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Au guichet du consulat de France au Mali, les candidats au visa ne sont pas informés des raisons pour lesquelles ils peuvent être recalés. Ce silence nourrit des situations ubuesques. Exceptionnellement, un patron malien de supermarché, âgé de 40 ans, a été informé de la motivation du refus : il s'est vu répondre, il y a un an, qu'il avait fraudé. L'intégralité de ses visas Shenghen des dix dernières années ont été tamponnés, avec la mention rétroactive : « Visa annulé ». [Lire l'article complet sur rue89.com] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
|
|||


















