«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Qui a dit que les commissaires européens et les hauts fonctionnaires bruxellois occupaient des postes ennuyeux dans une ville terne ? Pourtant, assure le Spiegel, Bruxelles, c’est Byzance. "Hast du einen Opa, schick ihn nach Europa" - "Si tu as un papy, envoie-le à l’Europe !", dit-on pour se moquer des perdants de la politique qui se retrouvent sur des voies de garage à Bruxelles, où ils terminent leur carrière dans l’oubli. Personne ne s’intéresse à eux. Les micros et les caméras s’éteignent lorsqu’ils se présentent au pupitre, pauvres souris grises oubliées dans un Bruxelles terne et humide. [Lire l'article complet sur presseurop.eu] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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