«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Le quinquennat finissant a été marqué par une privatisation sans précédent des services publics. Calquant en un contre-sens grotesque et inadapté à notre nation le modèle anglo-saxon, la destruction des services publics est, sous des motifs d’efficience affichés, une manière de plus d’offrir des « remerciements » aux marchés qui mettent en ce moment même les états et les peuples à genoux. Après les communications, les transports, l’énergie, l’éducation, la justice… Les gouvernants se hâtent de privatiser la santé avant de quitter le pouvoir. Les lobbies d’assureurs susceptibles d’empocher le pactole au détriment des Français sont déjà dans les starting blocks. [Lire l'article complet sur blog.sjbm.fr] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
|
|||


















