«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
L'hébergeante, reconnaissant les faits, n'a pas voulu admettre qu'aider une malade très lourdement affectée puisse constituer un délit. Un rappel à la loi devenait dès lors impossible et c'est la loi tout court qui peut encore lui tomber dessus. L'affaire passe entre les mains du procureur en titre qui a le choix entre un classement sans suite et la correctionnelle... [Lire l'article complet sur libetoulouse.fr] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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