«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
La France s'approche d'"une zone très dangereuse" du fait de la dégradation sans précédent de ses comptes publics, a observé, mardi 23 juin, le premier président de la Cour des comptes. "A répéter que les caisses sont vides, il ne faudrait pas accréditer l'idée – paradoxale – qu'elles sont inépuisables", a relevé M. Séguin taclant au passage, sans le nommer, le premier ministre François Fillon, dont il a été le mentor en politique. "Il n'y aura peut-être pas de faillite [de l'Etat] mais il semble qu'on néglige les conséquences concrètes et inévitables de la dérive des finances publiques sur la vie quotidienne des Français. Car plus on attend, plus il faudra payer", a-t-il assuré. [Article complet : lemonde.fr] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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La Cour des comptes s'inquiète de l'emballement de la dette








