«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
La réplique ne s'est pas fait attendre. Après le lancement à son encontre d'un mandat d'arrêt par la Cour pénale internationale (CPI) pour des crimes commis au Darfour, le président soudanais Omar el-Béchir a confirmé publiquement l'expulsion, annoncée la veille, de treize ONG engagées dans la région. "Elles ont violé les lois du pays et n'ont pas respecté leur mandat", a justifié Omar el-Béchir lors d'un conseil des ministres. D'autres organisations pourraient subir le même traitement, a prévenu le chef de la Commission soudanaise des Affaires humanitaires (HAC), Hassabo Mohammed Abdou Rahmane, qui accuse les ONG déjà sommées de partir d'avoir collaboré avec la CPI. De leur côté, les États-Unis, l'ONU et la Commission européenne appellent au retour de celles-ci, sous peine de voir les vies de "centaines de milliers" de personnes mises en danger, a insisté Bruxelles. [Article complet : lepoint.fr](Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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Le Soudan expulse treize ONG








