«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Ni remords ni excuses. Banquiers, gérants de fonds d'investissement, spéculateurs, ils portent une responsabilité écrasante dans la crise qui balaie l'économie mondiale. Certains y ont laissé des plumes. D'autres, à la faveur du krach, continuent de s'enrichir de plus belle. Tant pis pour le petit épargnant. Tant pis pour le contribuable qui devra boucher les trous. A Wall Street, Londres ou Genève, nos reporters ont rencontré ceux qui n'ont d'autre credo que celui du profit. Et ne sont pas près d'abjurer. Au désespoir ! A la ruine ! A ces marchés stupides qui me permettent de m'enrichir ! Simon Cawkwell nous reçoit dans son grand appartement dans le quartier chic de South Kensington, à Londres, et, en hôte attentionné, insiste pour sabrer le champagne et lever un toast en l'honneur du krach. [Article complet : Nouvel Obs](Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
A lire également :
|
|||







Ces naufrageurs qui trinquent avec le diable








