«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
L’effondrement boursier en 1929 s’est étalé sur quatre années comprenant sept grandes vagues de baisses suivies de remontées parfois spectaculaires. Les douze premiers mois après le crash d’octobre, la population bourgeoise qui dirigeait l’économie et n’avait pas accusé de pertes boursières fatales, était convaincue que l’économie repartirait au plus tard en octobre 1930. Elle pensait qu’il fallait simplement tenir le coup quelques mois car la reprise était en vue. La dépression a véritablement commencé lorsque cette catégorie sociale a réalisé que la crise serait, en réalité, très longue. La dépression actuelle se développe de la même manière: la grande presse financière nous a servi ces mois de mars et d’avril derniers, l’opinion de bon nombre « d’experts » ayant perçu des signes positifs de reprise prochaine (sommet du G20, plan Geithner, résultats des banques, etc.) et claironnant que le marché a bien atteint son point le plus bas le 9 mars dernier. Cette même presse n’a pas manqué de rappeler que les bourses repartent en moyenne 6 mois avant la fin d’une récession et qu’il ne faut pas rater le train de la reprise lorsqu’il entre en gare! [Article complet : leseditionsromaines.com](Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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Crise : La première vague d'espoir (ou de désespoir ?) de la dépression








