«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)
Régulièrement critiqué par les défenseurs des droits de l'Homme, le président tunisien Zine El Abidine Ben Ali, assuré d'être réélu le 25 octobre, jouit d'une certaine bienveillance des Occidentaux pour ses succès économiques et pour son rôle de "rempart" contre l'islamisme. En Tunisie, "il y a une violation permanente des droits de l'Homme", mais "comme ce n'est pas un régime hyper-sanglant, tout le monde s'en accommode", estime Sophie Bessis, chercheuse à l'Institut des Relations internationales et stratégiques (IRIS) à Paris. [Lire l'article complet sur lepoint.fr] (Article référencé sur le site "Les mots ont un sens")
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