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699 euros. C'est ce qu'a rapporté la vente des crocs roses de Roselyne Bachelot à une association qui s'attelle à égayer la vie des hôpitaux et des maisons de retraite. C'est un bon début mais il reste du chemin... pour compenser les 1,2 milliard d'euros qui ont été siphonnés des fonds destinés aux personnes âgées.

Crocs roses de Roselyne Bachelot

L'info fait les gros titres : les crocs de Roselyne Bachelot ont été adjugés à 699 euros lors d'une vente de bienfaisance. La somme sera versée à l'association "Les blouses roses", dont les 3500 bénévoles proposent des animations dans 398 hôpitaux et maisons de retraite de 167 villes. Les fonds ainsi récoltés seront destinés à former 900 nouveaux bénévoles...

Quelle générosité...

Et pour la prochaine BA, pourquoi ne pas choisir l'association AD-Pa, qui regroupe 1 800 directeurs d'établissements pour personnes âgées ? Une organisation qui a la particularité de s'être (un peu) fait remarquer en plein mois de juillet, en signalant dans un communiqué que "plus d'1,2 milliard d'euros, (soit 50.000 emplois) provenant du jour férié supprimé n'ont pas été dépensés comme prévu". Dont "700 millions ont servi à diminuer l'engagement de l'Etat et de l'assurance maladie dans le secteur, au lieu d'améliorer les conditions de vie des personnes âgées".

"C'est clairement du détournement" avait à l'époque déclaré le président de l'AD-Pa, Pascal Champvert. Et qui est le bénéficiaire ? Le ministère de la Santé, qui économise sur le dos de la Sécu. Et qui est ministre de la Santé ? Roselyne Bachelot... entre deux ventes de bienfaisance, bien sûr.

 

 

(Article publié sur le site "Les mots ont un sens")

 

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honte à ce gouvernement, honte à bachelot

"Manque cruel de personnel
• 0,24 soignant par résident

Sans excuser les dérapages, Claude Evin, le président de la FHF pointe à ce sujet le manque cruel de personnel dans les structures. "Les établissements pour personnes âgées comptent en moyenne 0,24 soignant par résident, détaille-t-il. Prenons l'exemple d'un établissement avec un ratio de 0,4 soignant. Cela veut dire que le matin, chaque aide soignante doit faire douze toilettes… Quand le personnel est en nombre insuffisant, il doit travailler rapidement ce qui peut parfois entraîner des énervements et des gestes brusques."

D'ailleurs 44 % des Français estiment que pour prévenir la maltraitance, il faut que les maisons de retraite embauchent davantage d'agents et que celui-ci soient correctement formés et encadrés.

Trop peu de places en maisons de retraite
• 133 places en maisons de retraite pour 1 000 personnes âgées

Primordiale, la question des moyens accordés aux structures spécialisées pour les personnes âgées renvoie au financement de ce secteur resté pendant des décennies à la traîne du système de protection sociale français. Depuis la canicule d'août 2003, plusieurs plans ont été lancés pour palier les carences de la prise en charge du grand âge. "Entre 2002 et 2009, les crédits médico-sociaux pour les personnes âgées ont augmenté de 3,1 à 7,3 milliards d'euros", a rappelé en mars la secrétaire d'Etat à la Solidarité, Valérie Létard. Des efforts qui restent cependant insuffisants.

Le rapport 2009 de la Cour des Comptes souligne que l'évolution des capacités d'accueil "ayant été moins rapide que celle de la population des personnes de 75 ans ou plus, il en résulte une nouvelle baisse des taux d'équipement." Entre 2003 et 2007, ce taux est passé de 143 places pour 1 000 personnes âgées à 133 pour 1 000.

Un coût de l'herbergement trop onéreux
• Plus de sept Français sur dix se disent incapables d'assumer le coût de l'hébergement

Dans ce contexte, le contentieux s'alourdit entre le gouvernement et les directeurs de maisons de retraite. Au nom de la "convergence tarifaire", les 8000 Etablissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) vont se voir attribuer un plafond annuel de dépenses de soins, établi en fonction du nombre et de l'état de santé de leurs résidents. Lorsque cette limite sera dépassée, leur budget soins ne progressera plus qu'au rythme de l'inflation, soit 0,5 % en 2009. Le but, selon les pouvoirs publics : concentrer les moyens sur les structures les moins bien loties. "Des efforts modestes sont demandés à environ 7 % des établissements aujourd'hui beaucoup mieux dotés que les autres", justifie Valérie Létard.

"On ne pourra pas atteindre l'objectif du Plan solidarité grand âge qui est de porter le taux d'encadrement à huit membres du personnel pour dix résidents, déplore Claudy Jarry, président de la Fédération nationale des associations de directeurs d'établissements et services pour personnes âgées (FNADEPA). Comment faire face à l'augmentation des charges de personnel avec un budget qui progresse de 0,5 % ?" Les professionnels redoutent de devoir licencier des soignants. "Ou alors, les postes seront maintenus, poursuit-il, mais les prix de journées augmenteront..." Au grand dam des Français qui à 76 % se disent incapables d'assumer le coût moyen mensuel d'un hébergement (2 200 euros).

Le patron de la FHF, Claude Evin, rappelle, de son côté, les données de l'équation budgétaire de l'aide au grand âge : "60 % sont payés par les personnes âgées elles-mêmes, la collectivité n'intervenant que pour 40 %. Il faut mettre en place un véritable mécanisme reposant sur la solidarité nationale, modulé en fonction des revenus." ..."

http://www.notretemps.com/famille/2374350-les-francais-accablent-les-maisons-de-retraite.html?start=1

"...... La bientraitance est un objectif ambitieux quand on sait que souvent, ce qui conduit à la maltraitance, c’est le manque de moyen en personnels qualifiés, de lits et d’outils adaptés comme le montrait une enquête paru en 2007 dans la revue « Que Choisir ».

Il ne suffira donc pas d’appliquer de la pommade sur la plaie : la formation est très importante, certes, les enquêtes nécessaires bien sûr, mais ne suffiront qu’à condition de donner les moyens aux aide-soignantes, au quotidien auprès des personnes âgées, de faire leur travail avec humanité.

Le manque des places en Maison de Retraite face au vieillissement de la population, fait que, comme dans le milieu carcéral, on fait trop souvent avec les moyens qu’on a… tau détriment justement de la bientraitance.

Très vite, et subtilement, la prise en charge peut alors se déshumaniser. A faire des toilettes à la chaine par manque de temps, à n’avoir que très peu de moyens de prise en charge, on ne voit plus la personne dans son individualité mais comme la xième toilette à faire, le xième soin à donner. Quelquefois aussi, la personne âgée pourra être décrite davantage par son symtôme, sa pathologie, et ses comportements que par sa personnalité.

Tout est question de moyens… il y a les Maisons de Retraite qui parce qu’elle demande de payer cher le prix du séjour, pourront avoir du personnel au petit soin pour les résidants… Et puis, il y a les Maisons de Retraite qui ont moins de moyens parce que les personnes accueillies participent moins à leur prise en charge… Et alors là, c’est autre chose!"

http://buzzsante.com/psychologie/la-bientraitance-en-maison-de-retraite-parlons-en-116.html

"Vous dénoncez une logique de rentabilité financière appliquée par l'Etat aux maisons de retraite...
Nos politiques sont entrés dans une aire d'économies. On demande aux établissements de réguler les coûts. Nous, directeurs de maisons de retraite, nous disons que la maîtrise des coûts, de véritables coupes sombres en fait, n'est pas ce qui va amener la qualité dans les établissements. Nous redoutons de ne devenir que des gestionnaires obsédés par la rentabilité et que l'on en vienne à oublier notre métier, en terme de qualité de service rendu.

Est-ce que la notion de rentabilité, la logique de performance, est vraiment adaptée à notre métier ?
Vos propos font écho à ceux des médecins, des personnels hospitaliers opposés à la loi Bachelot...Tout à fait. Nous craignons de ne plus avoir de moyens pour assurer la qualité de l'accueil, le bien-être des pensionnaires. Nos personnels sont à flux tendus, on va vers l'usure du personnel alors que l'on reçoit des populations de plus en plus dépendantes.

Manque-t-il beaucoup de places en maison de retraite dans le Gard ?
Oui. Beaucoup d'établissements avaient déposé des projets. Ils sont en attente des financements prévus du conseil général (2).

Une réforme tend à transférer les lits longs séjours de l'hôpital en lits médicalisés de maison de retraite. Est-ce une solution ?
On risque de se retrouver avec une population très dépendante sans avoir plus de moyens financiers.

La maltraitance en maison de retraite ?
Il y a deux types de maltraitance. Celle découlant de personnes mues par l'envie de nuire. Et puis celle conséquente à un manque de moyens, de temps. C'est là la première maltraitance, une maltraitance administrative. (2) Le schéma de gérontologie du Gard prévoyait, entre 2004 et 2009, la création de 1 300 places. Moins de 800 ont pu être réalisées. Le financeur, le conseil général, indique que les quelque 600 places en souffrance sont conditionnées par les apports de l'Etat. Toutefois, 200 d'entre elles pourraient être débloquées très prochainement.

(1) La section gardoise de la Fédération nationale des associations de directeurs d'établissements et services pour personnes âgées (Fnadepa) tenait récemment un colloque à Nîmes sur le thème : "Peut-on parler de performance et de rentabilité dans le secteur médico-social ?" ..."

http://www.orientationretraite.fr/blog-maisons-de-retraite/index.php/2009/05/25/716-maisons-de-retraite-victimes-de-maltraitance-administrative

maltraitance

dans la maison de retraite ou je travaille il y a eu un proces pour maltaitance dont les medias ont parle les 2 aides soignantes ont le plus trinque (bien sur il faut bien des responsables mais la direction s en est bien tiree)mais malgre tout cela ce qui se passe en ce moment est invivable surtout pour les patients mais aussi pour le personnel . La seule chose que je souhaite que ces membres du gouvernement se retrouvent dans leur situation car cher ou pas les maisons de retraite manquent CRUELLEMENT de personnel et la maltraitance comme le harcelement tres vicieuse . MON DIEU AIDEZ NOS AINES ILS SE SONT BATTUS POUR NOUS C EST A NOUS MAINTENANT DE LES AIDER . Que peut on faire???????????????